Présentation

 
 

Les directions départementales de la protection des populations Quel rôle ?

 

Les directions départementales de la protection des populations (DDPP) répondent aux attentes fortes de protection des populations La population attend de l’Etat qu’il garantisse sa sécurité sanitaire et économique, notamment en s’assurant du bon fonctionnement des marchés, de la loyauté des transactions (commerce électronique par exemple), de la sécurité des aliments, des produits et des services, de la santé des animaux et du respect de l’éthique pour les productions (bien-être animal et respect de l’environnement).

L’attente des populations en matière de gestion des risques rend nécessaire un renforcement et une mise en cohérence des programmes de contrôles assurés par tous les services de l’Etat, qu’il s’agisse de programmes européens, nationaux ou répondant à des particularités locales ; cette coordination de proximité se faisant sous l’autorité du préfet de département. Le rapprochement de la DDSV et de la DDCCRF permet d’affirmer l’unité de l’Etat en département et de renforcer et rendre plus lisible ses fonctions d’information, de prévention et de contrôle.

Ce nouvel ensemble assure la cohérence de l’action de l’Etat en créant des liens fonctionnels forts avec l’agence régionale de santé pour garantir la protection des personnes (toxi-infections alimentaires collectives -TIAC, zoonoses, qualité de l’eau potable). Les DDPP ont également des liens fonctionnels avec les directions régionales des entreprises de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi ainsi qu’avec la direction régionale de l’agriculture de l’alimentation et de la forêt et les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement.

Pour les agents elles permettent un enrichissement mutuel dans le respect des compétences de chacun. Avec des compétences techniques, scientifiques, juridiques et économiques regroupées, l’Etat dispose sur le plan départemental dans une même direction de l’expertise nécessaire à la protection des consommateurs et à la gestion d’alertes de plus en plus fréquentes et complexes (aliments contaminés, produits manufacturés dangereux, épizooties,…). Les agents pourront s’enrichir des différentes cultures et des bonnes pratiques existantes : diversification des procédures juridiques, développement de l’assurance qualité. Ils partageront leurs savoir-faire techniques et s’ouvriront à de nouvelles compétences scientifiques ou juridiques, qui leur offriront de nouvelles perspectives professionnelles. Enfin, le regroupement des services facilite la continuité du service public et regroupe les fonctions support, pour plus d’efficacité.