Actualités

Levée d'interdiction de baignade et d'activités nautiques pour la plage d’Étretat

 
 
Levée d'interdiction de baignade et d'activités nautiques pour la plage d’Étretat

31 juillet 2019 : Levée d'interdiction de baignade et d'activités nautiques pour la plage d'Étretat.

Le 18 juillet dernier, à la suite de l'incendie de la station d'épuration d'Étretat générant un risque de rejets d’effluents en mer, un arrêté préfectoral a été pris interdisant la baignade et les activités nautiques pour les plages d’Étretat, Yport, Le Tilleul et Vattetot-sur-mer.

Le 26 juillet, les analyses bactériologiques ayant confirmé la bonne qualité des eaux des plages de Yport, Le Tilleul et Vattetot-sur-mer, Pierre-André Durand, préfet de la région Normandie, préfet de la Seine-Maritime a levé l’interdiction de baignades et d’activités nautiques concernant ces communes.

Les résultats des analyses complémentaires réalisées lundi dernier par l’Agence régionale de santé Normandie sur la commune d’Étretat n’ont pas relevé de dégradation de la qualité des eaux de baignade. En conséquence, le préfet a levé l’interdiction de baignade et d’activités nautiques à compter de ce jour pour la plage d’Étretat.

Un suivi renforcé de la qualité des eaux sera maintenu par l’Agence régionale de santé ces prochains jours, afin d’être en mesure de réagir rapidement en cas de dégradation de la qualité des eaux de baignade.

Sur le plan technique, après les premières d’urgence prises par l’exploitant, une unité complémentaire de désinfection est en cours d’installation dans l’attente d’un rétablissement progressif du fonctionnement normal de la station , à moyen terme.

Pour rappel, la pêche et la consommation des coquillages filtreurs sont toujours interdites sur le littoral et dans les eaux maritimes entre les communes du cap d’Antifer et Veulettes sur mer, en raison de la présence d’une algue (le dinophysis).

Bien que la baignade soit de nouveau autorisée, il est rappelé que les baigneurs sont appelés à rester vigilants et à respecter les consignes de sécurité liées aux risques météorologiques et de l’état de la mer.


26 juillet 2019 : Point de situation

A la suite de l'incendie de la station d'épuration d'Étretat et au regard du risque de rejets d’effluents non traités en mer, un arrêté préfectoral a été pris le 18 juillet dernier, interdisant la baignade et les activités nautiques pour les plages d’ Etretat, Yport, Le Tilleul et Vattetot-sur-mer.

L’autorisation de remise en activité partielle de la station de traitement des eaux permettra dès ce soir l'arrêt des transferts des effluents par une noria de camions, soulageant ainsi la circulation du centre-ville d'Étretat.

La plage d'Étretat sera soumise jusqu'au début de la semaine prochaine à un suivi bactériologique complémentaire et exigeant afin d'écarter tous risques de santé publique et garantir à toutes et tous une qualité des eaux de baignade satisfaisante.

Si les résultats des analyses confirment la performance du dispositif mis en place, l'arrêté d'interdiction de baignade à Étretat pourrait être levé en milieu de semaine prochaine. En cas de besoin d’une désinfection complémentaire des eaux usées, la levée d’interdiction de baignade ne pourrait avoir lieu qu’en fin de semaine prochaine. En tout état de cause, ce sont les résultats des analyses qui commanderont la levée de l'interdiction.

Compte-tenu des dernières analyses bactériologiques confirmant la bonne qualité des eaux des plages de Yport, Le Tilleul et Vattetot-sur-mer, le préfet a levé l’interdiction concernant ces communes. La baignade et les activités nautiques y sont donc à nouveau autorisées.

La gestion de cette situation accidentelle mobilise l’ensemble des services de l’État, des collectivités d’Étretat et Le Havre Seine Métropole en lien avec l’exploitant Eaux de Normandie. Les objectifs communs poursuivis sont de rétablir le service de traitement des eaux au plus vite en évitant toute pollution du milieu naturel et en garantissant la santé publique avec des eaux de baignade de qualité.

Pour rappel, la pêche et la consommation des coquillages filtreurs sont interdites sur le littoral et dans les eaux maritimes entre les communes du cap d’Antifer et Veulettes sur mer, en raison de la présence d’une algue (le dinophysis).


25 juillet : point de situation

Un incendie s'est déclaré dans la nuit du 17 au 18 juillet 2019 à la station d'épuration d'Étretat, compromettant son fonctionnement.

Au regard du principe de précaution, un arrêté préfectoral a été pris, le 18 juillet dernier, interdisant la baignade et les activités nautiques pour les plages de : Etretat - Yport - Le Tilleul - Vattetot-sur-mer.

Compte-tenu des orages prévus ce jour par Météo-France, l'arrêté demeure en vigueur.

Pour rappel, la pêche et la consommation des coquillages filtreurs sont déjà interdites sur le littoral et dans les eaux maritimes entre les communes du cap d’Antifer et Veulettes sur mer, en raison de la présence d’une algue (le dinophysis)

Communication du 18 juillet :

Un incendie s'est déclaré dans la nuit du 17 au 18 juillet à la station d'épuration d'Étretat compromettant, pour l'heure, son fonctionnement.
Des évaluations sont en cours afin de déterminer les réparations à effectuer et préciser l'échéance de la remise en marche partielle ou totale de la station d'épuration. Des premières mesures ont été prises notamment en matière de pompage d'effluents.

Par mesure de précaution, des arrêtés, interdisant la baignade et toutes activités nautiques, ont été pris pour les plages suivantes :
ETRETAT - YPORT - LE TILLEUL - VATTETOT-SUR-MER

Interdiction de ramassage des coquillages filtreurs

Pour des motifs sanitaires, dus à la présence d’une algue (le dinophysis) dans les coquillages filtreurs constatée par l’IFREMER, la consommation humaine, le ramassage, la pêche de ces coquillages sont interdits sur le littoral et dans les eaux maritimes entre les communes du cap d’Antifer à Veulettes sur mer

La toxine contenue dans le dinophysis est peu sensible à l’action de la chaleur et n’est donc pas détruite par les traitements thermiques (cuisson) dans les préparations culinaires.

Les signes les plus fréquemment observés sont des diarrhées, des vomissements, des douleurs abdominales apparaissant dans un délai de 30 minutes à quelques heures après l’ingestion des coquillages porteurs de cette toxine.

De fait, cette interdiction doit être strictement observée.